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Peuple de la terre
Ouvre ton univers
Venue de l'âge de pierre
À toi cette prière
Emprunte le chemin
Marchant main dans la main
Unis les plus anciens
À tes enfants lointains
Relier générations
Nouvelle harmonisation
Le texte est né
d'une prise de conscience sur notre
bulle temporelle collective. Agissons- nous comme
si nous étions reliés à nos ancêtres et à ceux qui
suivront? L'air de cornemuse est comme un cri qui
nous rappelle à eux.

Y'a fort longtemps, imaginez
Des lutins bienheureux
Qui seraient sans peine et armés
De musique et de voeux
À la conquête de ce qui s'entend là
Et partout dans ces lieux
Des plus belles filles qui soient
De l'âme derrière leurs yeux
Quand ils partiront très loin
Là où les mèneront leurs destins
Iront cueillir du romarin
Autant qu'ils seront bien
Ces gentilshommes, joueront un air
Pour tous ceux qui s'aiment
Ceux qui font la fête
Et pour ceux et celles dont le coeur est abîmé
Une polka pour bien les consoler
Y'a bien longtemps, imaginez
Des lutins, des géants
Qui affrontaient le vent armés
De musique et de chants
Voyageant un peu par ici et par là
Mélodies d'un ton charmant
Ils courtisent des milliers de gens
Sur les chemins en passant
Depuis, ils rencontrent celles
Qui de leurs douces voix de velours
Leur donnent des ailes
Tous les jours
L'un aime l'une, l'autre la brune
Le plus jeune des trois
Celle dans les bois
Elles sont de jolies raconteuses
D'autant plus mystérieuses
Défiant le vent et
vivant de musique et de chants |

Voyager, siffloter
Voyager et s'envoler
Siffloter et voyager
Voyager sur les ailes d'une portée
À petits pas
À petits coups
Au petit trot
Ou au galop
Sans sac à dos
Et sans un sous
Sans baluchon, sans soupe aux choux
À trop marcher sans siffloter
On devient trop, on devient fou
Ôtez vos semelles de vos souliers
Envolez-vous, Envolez-vous
On a roulé les f'nêtres baissées d'La Pocatière
À Gaspé les f'nêtres montées en passant par Trois-Rivières
On a dîné du bon pâté dans la clairière
Composé 2-3 p'tis airs en r'venant par Mont-Laurier
Ensuite de ça un p'tit détour un peu d'amour
Une veillée un peu salée, on n’était toujours pas couchés
Chibougamau pis Baie-Comeau ou Rimouski
On a fait sortir les mouches en r'venant d'Matagami
On a roulé le coeur ouvert La Pocatière
On a passé par les hauts, on trouvait ça tellement plus beau
On a dîné d'un grand bol d'air à St-Magloire
On n'était pas écartés, on suivait l'étoile du Berger
On vous a ramassé des fleurs en ¾ d'heure
On en a tellement cueillies que nos bras en étaient remplis
Pis quand le soleil est r'sorti, on a crié, on a chanté, on a dansé
En pensant à vous mes amis
Rigodons pour 2 violons
Pis 3 bûch' dans l'champion
Tantôt on va faire un p'tit roupillon
La neige est molle c'est l'temps des sucres
On rafistole nos trucs
Rigole en camisole on cabriole
La goutte au nez la bouette aux pieds
Odeur sucrée concours lancés
Liche la palette pis lâche un pet
2-3 p'tites jambettes et une belle pirouette
Sourire aux lèvres, on va courir
Des palettes, des raquettes
Des chaudières pleines
C'est hier que ça l'a coulé pour la peine
Du beau monde, du soleil et 2-3 rondes
C'est pareil comme à la veille avec un fond de bouteille
On a bu ça magane et bienvenue
On est dans l'jus, dans la cabane y’a pas d'chicane
Y annoncent du temps gris froid la nuit, c'est youpi
Au-d'ssus d'zéro pendant l'jour, à la radio y’annoncent beau |
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Nous mettons les voiles
Aventures et battures
Nous attendent pour des escales
Embarquez matelots et trouvères
Capitaines de galère
Nous virons, nous naviguons
Sur la mer, mer d'ivresse
Plusieurs jours vers le nord-ouest
Nous voulons encore
Des mois d'allégresse,
Tout voyage a son port d'attache
Et sa part de tristesse
Et voilà, vous repartez,
Vous me laissez au port joli
C'est ainsi, j'suis rentré
J'ai pris l'sentier des loups gris
Au bout d'un moment
Vous vous demandez
La suite de l'histoire
Écoutez, mon ami y va vous la conter
J'vas vous raconter
Qu’est-ce qui s'est passé
Et dans un instant, soyez sages, attendez
Vous saurez comment cette histoire a continué
J' m'en allais chez nous
En passant par le Nord
Dans le sentier des loups
La lune m'a jeté un sort
Au dessus des pins
Mon esprit voyageait
Vers des pays lointains
Où mes ancêtres demeuraient
Et là où les feux crépitaient
Les femmes et les hommes
Dansaient pour la terre
Belles langues inconnues
Me charmaient comme autrefois
Et là depuis, les feux crépitent
Les femmes et les hommes
Dansent pour la terre
Je sens vivre au fond de moi
La nature qui rejaillit |

Viens dans mon refuge, oh, tu seras comblé
Les jardins, l'air pur abondent
Tu entendras la belle mésange te chanter
Que les étoiles vagabondent
Ne sachant pas
Pourquoi tu succomberas
Elle te fera rire,
Tu pourras te réjouir
Tapant des pieds, tapant des mains, tape au plancher jusqu'à demain,
Viens me chercher, Ô mon trésor, fais-moi swigner!!
Balance-moi en sol en ré, dans les étoiles, fais-moi voler,
Je veux jouer, allons dehors, fais-moi swigner!!
Alors une simplicité t'habitera
Messagers de la nature, du bonheur
Près des cèdres, tu te déferas de ton armure
Sans gêne, tu regarderas l'azur
Et envoûté
Connecté au vrai, tu vivras!
L'important,
L'important sera retrouvé
Dans le refuge cornu, les amis sont venus, Paya dada…
Un toit au-dessus de la tête pour faire la fête, Paya dada…
Amants des champs,
Guerriers des villes, esprit tranquille
Libre enfant du temps,
Récolte la terre, valse la rivière
Amants des champs, guerriers des villes,
Attends, esprit tranquille
Tu aimes le chant de la vie,
La musique nourrit |
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Je t'entends valsant siffler dans les champs
Tout doucement, tout doucement
Mon alizé
Où vas-tu te poser ?
Ô froid céleste, par l'eau tu te manifestes
Éminent présage
Tu scintilles et tu attises,
Opalises un hommage sur ton passage
Un paysage lunaire de lumière
Fait corps avec l'univers
Silence et calme s'imposent, se déposent
S'élance métamorphose
Dis-moi le vent, dis
Dis-moi mon alizé, où vas-tu ?
Suroît, je t'entends
Valsant siffler dans les champs
Un présage, un mirage
Joli hommage sur ton passage
La lumière de l'univers
Métamorphose, Apothéose
Jardin de brise me fait la bise
Je sens revivre, forêt de givre
La vallée est illuminée
Prête à m'envoler, je veux la rattraper
Rafale d'étoiles, poussière sidérale
Lumière astrale, la vallée de cristal
Nourris mes lèvres, magma de sève
Nourris mes rêves, l'orage se lève
Jardin de brise, forêt de givre
Un vent fou derrière mon cou
Guide mes visions aux quatre directions
Tourbillons sifflent dans un tronc
Rayons de chansons, Ah !
Un vent fou derrière mon cou
Présence étrange, Ah !
Dis-le donc, dis-le moi
Dis-le donc, dis-moi
Dis-le vent, dis-le moi, où vas-tu ? |

Quand le soleil brille, tu es mon plaisir
Ardent mirage, lueur indescriptible
Tempête de pluie, elle court à mon secours
Abreuvée de toi, je vis
Sous ce boisé, je te rencontrerai
Comme une fleur, je serai là pour t'aimer
Tu seras candeur, caresse et bien-aimé
Peu importe le vent ou la pluie
Quand le soleil brille, tu es mon plaisir
Ardent mirage, lueur indescriptible
Tempête de pluie, elle court à mon secours
Abreuvée de toi, je vis
Cours! cours vite mon cavalier
Sous cet érable je te ferai l'amour
Une marguerite je te donnerai
Souvenir que je garderai
Souvenir que je garde
En tourne toi, en tourne toi
Et séjourne dans mes rêves
Comme une voix
Sur la batture, tu fais partie
Des murmures de ma vie
De mes amours, des mois
Que je savoure avec toi
Tu t'envoleras
Blanc comme neige, tu planeras
Au-delà des destins
Au nord, tu suivras ton instinct
Tu t'envoleras
Par dessus les mers et les terres
En passant par l'estuaire
Dessinant un décor flamboyant
Aux pas dansés, aux pas marchés
Des jours, des nuits, des lunes hé oui
Aux pas dansés, aux pas marchés
Vivront des jours inouïs
Secret d'amour, secret toujours
Un réconfort si bon si fort
Secret d'amour qui s'émerveille
Nourrit les jours en éveil
Aux pas dansés, chante-le chante l'espoir
Aux pas marchés, chante-le chante la vie
Aux pas dansés, chante-le chante la joie
Aux pas marchés, chante-le chante la vie |
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Fou, tu joues, jusqu'à en être soûl
Oui! tu me ravis, tu embellis
Mes soirées jusqu'aux matins gelés
Cajolé, je suis à tes côtés
Rendez-vous, nos corps se dévouent
Je file doux, tu me fais des bisous
Si je pense, à te faire des avances
Sans tarder, je te demanderai
Dis-moi des mots Tili Dili Dili Dam
Que je chanterai avec toi
Et des pas Tili Dili Dili Dam
Que je danserai avec toi
Simplement, en s'amusant
Tous les jours, dans la cour, des p'tits mamours,
Rien de plus, qui finit plus, sans un dû, ça s'dis-tu ?
Tili Dili Tili Dili,Tili Dili Tili Dam
Mystère et rage de folie
Rage d'un combat pour la vie
Mystère et rage de folie
Rage d'un combat pour la vie
Combat d'un être accompli
Naître à son tour voir le jour
Voir l'apogée destinée
Destin de celui qui va… |

Nous sommes les sons
Et vous êtes les songes
Nous sommes l'air en vague
Au-dessus de vos âmes
Nous voulons vos bras
Et vous nous voulez braves
À bras ouverts nous braverons
L'hiver pour vous voir
Et amusez-vous
Vibrez dans chaque valse
Embrassez nos guitares
Nous voulons vous voir en envol
Au diable noir et gêne
Discours remarquable
Nous vous mettons la table
Attablez-vous sans lasse
Entrez dans la cadence
Entrez dans la démence
Joignons nos âmes mot à mot
Faisons-le avec grâce
Apprivoiser un chagrin
Voisiner nos copains
Oublier les pépins
Un brin d'humour fait un p'tit v'lours
Oser la paix ici
Ça sent le paradis
Créer convie à la fantaisie
Voilà nos mains
Là comme un jardin
Fioritures,
Enclin à l'ouverture
Que vous soyez un étranger
Ou un très bon frangin
Cultiver la paix ici
Ça sent le paradis
Levez vos verres très chers frangins
C'est l'heure du festin
Voisiner nos copains
Oublier les pépins
Un brin d'humour nous fait un p'tit v'lours |