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L’automne dernier, le groupe Bourrasque Celtique participa aux spectacles-bénéfice organisés par l’équipe du Québécois. La réaction des gens dans la salle face à ce groupe composé de sept musiciens spécialisés dans la musique traditionnelle du monde celte fut unanime : tous dirent que le grand talent des musiciens de même que leur énergie contribuaient à créer une musique des plus festive! Ce qui ne manqua évidemment pas de leur plaire…
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journal
avril / mai 2004 |
| ... l'un de ces nombreux ecxellents groupes trad qui poussent comme de la mauvaise herbe par les temps qui courent. Celui -ci fut formé par n père avide de tradition et son fils guitariste alterno qui lui donna la répartie avec une vision éclatée. Ils sont maintenent six à bardasser le patrimoine sans trop de moyens avec des rythmique éclatées, le barboullant d'électricité, lui donnant du corpus... le recouvrant même de spoken word ou de magie. Et ca marche! -Yves Bernard |
journal ici Montréal 29 janvier 2004 |
" C’est un disque frais, remplis de clins d'oeil. Le groupe a beaucoup évolué, je trouve, musicalement. Leur disque est joyeux, enjoué, ils ont des beaux arrangements. Leur prestation lors du lancement était aussi excellente. Ils bougent beaucoup. Leur livret, c’est un petit bijou. Ca consiste en une belle bande dessinée, c’est très original. Marc et son fils Raphael sont vraiment très dynamiques, on voit qu’ils aiment faire de la musique traditionnelle. Ça leur sort par tous les pores de la peau. " -Élizabeth Gagnon -diffusé le samedi 23 août 2003, à l'émission MUSIQUES EN MÉMOIRE
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Élizabeth Gagnon août 2003 |
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Mot d'introduction de Jocelyn Bérubé, au lancement d'album de Bourrasque Celtique :. " Leur évolution est formidable, le résultat mériterait, à mon avis, d’être reconnu un peu plus, de sortir de la marge pour remplir la feuille : la feuille de route du gagne-pain. On est agréablement surpris en les écoutant, de constater l’invention et la richesse d’une musique qui traverse les âges et les modes souvent éphémères du temps, pour devenir non seulement des musiques pour danser, mais des œuvres à écouter en salle, avec bien sûr le gros orteil qui se met à rythmer la mesure à notre insu. La disposition et l’atmosphère des pièces ainsi que le goût et le jeu des sonorités nous invitent à se laisser imprégner d’une ambiance de fête, rejoignant le fond de nous-même pour nous rebrancher aux racines multiples de la terre qui nous porte, nous apporte, nous transporte et nous emporte ailleurs comme le furent bien du monde arrivés de contrées qu’on appelait les vieux pays celtes et qui se sont retrouvés ici par la force des choses, des circonstances de la vie et le cours de la grande histoire qui s’est souvent faite sur leur dos. ..." -Jocelyn Bérubé, Conteur
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5 septembre 2003
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Question de nous prouver son mérite, Bourrasque celtique nous a ensuite offert deux pièces, d’abord une composition, puis une pièce traditionnelle. Corbeau nous a d’abord longuement présenté la première; c’était à la fois sympathique, drôle. Puis il s’est tu… et l’oiseau s’est envolé! La pièce présentée (en fait un enchaînement de trois pièces, Premier amour, L’escalier de 88 pieds de bois de cèdre et Hommage à Jacques Bergeron et Claude Turgeon) commence sur des notes tendres, douces, envoûtantes, puis enchaîne sur un rythme endiablé; on a vite fait de dodeliner de la tête et de taper du pied. Un vrai plaisir!
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